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 Parlons donc de Pixar

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Balexir
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Sam 8 Nov 2014 - 23:47

Ow, super ! J'espère qu'il vont créer quelque chose de sympa !

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Xin Eohp
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Dim 9 Nov 2014 - 11:50

Venant de Pixar, je ne m'en fais pas trop :okay:

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Balexir
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Dim 9 Nov 2014 - 12:52

Ouais, t'as raison ! ^^

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Soyokaze
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 13:29

Petit up, tiens vu que lundi j'ai revu le dernier Disney Pixar, Inside Out, aka Vice-Versa.

J'ai moins pleuré comme une fontaine cette fois, entre autre parce que j'étais pas dans le mood - je l'ai vu avec mes potes donc les commentaires débiles allaient à foison - et aussi parce j'étais moins déprimée, mais j'ai toujours été aussi touchée. J'ai envie de me lancer dans un minuscule commentaire, une petit tirade qui exprime ce pourquoi j'ai aimé ce film pourquoi Pixar malgré son chemin narratif habituel, parvient néanmoins à faire un film bien pensé qui parle d'un sujet cher à notre 20è et 21è siècle.


C'est Pete Docter qui réalise le film d'animation Vice-Versa. Il a entre autre travaillé sur Toy Story, Monstres & Cie, Là-Haut... Bizarrement, je ne suis pas vraiment surprise de la force de Inside Out, il s'apparente presque à un court métrage réalisé par Pete Docter : Next Door. (Je vous invite à cliquer ici pour le visionner !) Si vous regarder le court-métrage, vous y verrez le jeu des formes des personnages qu'on retrouve dans Vice Versa: le carré colérique/grincheux, le rond dynamique/joyeux.

Pete Docter arrive à réaliser un univers poétique, par le graphisme, bien sur, et par la musique. On retrouve là la formule Pixar, comme Toy Story, Là-Haut - je songe notamment à la scène d'introduction de Là-Haut que je vous invite évidemment à revoir en cliquant ici. On retourne, après cinq ans de break, à un retour au code qui faisaient le succès de Pixar. Et encore une fois, on retourne à des personnages déshumanisés, objet, "irréel" mais qui sont humanisés par leur action, leur "sentiment". Amusant sachant que ces sentiments sont les personnages du film en question ! L'idée est originale: rentrer dans la tête d'une gamine de onze ans qui va rencontrer un choc: son déménagement.

Beaucoup diront qu'un déménagement, ce n'est pas la fin du monde (en tout cas ma pote quand on le regardait la dit avec un air de Dégoût !), et je rétorquerais qu'après tout, nous sommes tous différents et nous avons nos propres difficultés et parcours ! Le déménagement est bien amené, c'est une surprise pour le spectateur, surprise amené par le découpage d'introduction. On suit l'évolution de Riley, notre petite héroïne, de sa naissance jusqu'à ses onze ans, Joie nous la présente en présentant aussi ses Peurs, ses Dégoûts, ses Colères... et un peu ses Tristesses, mais Joie fait vite comprendre son dédain pour ces autres sentiments et que seul la Joie est important. Après tout, un être humain n'a-t-il pas le fantasme d'être toujours heureux ? Par l'état d'esprit même de Joie, Pixar arrive à poser une première problématique, une première brique à son édifice qu'est Vice-Versa.

Puis brusquement, ce petit monde joyeux se fissure, l'image bascule: déménagement. On ne voit pas progressivement  les cartons se faire, non ! Tout est brusque, c'est un changement sans adaptation et c'est par ce plan que l'intrigue débute: comment s'adapter alors qu'on ne nous en laisse pas le temps ? Comment se sentir bien quand toutes nos illusions chutent, que l'on quitte nos amis, notre club de hockey et que l'on part pour San Franscisco, dans une maison glauque, loin de ce foyer douillet bordé de pelouse verte ?
S'ensuit une longue série de petits détails qui vont briser l'esprit de Riley: le camion où sont les cartons se perd, la chambre qu'elle occupe est d'un glauque ! il y a des rats, son père est d'ors et déjà au téléphone au lieu de rassurer sa fille. C'est finalement la mère qui vient réconforter sa fille. Ce point-là peut être sujet à controverse, peut-être aurait-il été plus amusant de voir le duo parental inversé ? Une mère moins présente à l'inverse d'un père très au taquet ? J'approuve cela, bien que le schéma du père éloigné peut se justifier par le personnage de Riley elle-même. En général, on joue plus dans la relation père/fille, mère/fils. Père/fils, mère/fille impliquent, selon moi, plus une problématique de "tuer le père", "tuer la mère". Restons soft.

Bon, je vous le donne en mille: Joie va prendre chère. Elle essaie d'isoler Tristesse qui fait un peu nawak dans le quartier général, qui perturbe l'équilibre, l'empire joyeux de notre boule de Joie. Bien sur, et on l'a vu dans Toy Story, ça ne va pas fonctionner et le problème Tristesse va ressurgir lorsqu'elle fera inconsciemment pleurer Riley devant toute sa nouvelle classe en touchant un souvenir dit important. (On a une série de souvenir-clef qui nous constitue. Riley n'a que des souvenirs joyeux de sa famille, de ses amis etc... qui la font telle qu'elle est.) Joie se fight avec une Tristesse peut assurée et les deux émotions vont finir par se faire aspirer hors de la Maison Mère. Commence le long parcours initiatique pour Joie qui va lui faire réaliser qu'un être humain ne se compose justement pas que de Joie. Je ne vous fais pas le résumé de l'intrigue, je me stoppe là car j'ai soulevé le point où je voulais en venir.

Il n'y a pas longtemps en cours, une prof disait qu'un être humain ne cherchait pas le bonheur, qu'il n'y avait pas de bonheur continuel mais qu'il cherchait à se préserver de la souffrance. Nous sommes plus en quête de confort. Un être humain est constitué à part "égal" de Tristesse, mélancolie, nostalgie, que de Joie, rire, confort. Les deux fonctionnent ensemble, ils ne vont pas l'un sans l'autre. C'est par cette stabilité que Riley remonte la pente, qu'elle finit par se réunir à sa famille. C'est ce que j'ai bien aimé dans ce film, ce dire que finalement, il faut savoir cohabiter avec ses émotions, que la Tristesse n'est pas quelque chose de négatif et qu'elle permet d'apporter des réflexions sur son Soi. La preuve, Joie aussi éprouve elle aussi de la Tristesse et du doute lorsqu'elle se rend compte qu'elle n'arrivera peut-être pas à régler le problème de Riley et c'est ce qui lui permet de se rendre compte de l'importance de Tristesse.

Ceci n'est qu'un gros paragraphe, je ne rentre dans dans les détails qui m'ont particulièrement touché et fait aimé ce film, comme le cas de l'ami imaginaire Bing Bong, du personnage même de Riley, sans ses émotions, de la partie très drôle sur les pensées abstraites...

Petite question pour vous maintenant: qui est l'antagoniste de Vice-Versa ?

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 13:38

Xin Eohp a écrit:
Un Toy Story 4 a été officiellement annoncé pour Juin 2017. Si il est de la même qualité que les trois autres films je dis pas non même si c'est difficile d'imaginer une suite après la très belle conclusion qu'est la fin de Toy Story 3. A voir ^^

Une autre suite? Franchement, là, c'est clair que c'est du mercantilisme. Vous savez, je pense qu'à moins d'avoir fait une histoire trop longue pour rentrer dans un seul film, il ne devrait jamais y avoir de suite. Et je déconnes pas. Quand on étire la sauce comme ça, moi, je ne vois plus l'art.

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 15:08

Soyokaze a écrit:
Petite question pour vous maintenant: qui est l'antagoniste de Vice-Versa ?

J'ai envie de dire que c'est Joie l'antagoniste du film. Elle empêche Tristesse de s'exprimer et c'est à cause d'elle si elles sont expulsées du Quartier Cérébral. En tout cas, c'est mon ressenti. 

Sinon, très bonne analyse ! J'ai eu la chance de ne jamais déménager mais j'imagine l'épreuve que ça doit être pour un enfant. Une de mes amies a vécu ça et elle a été complètement chamboulée par ce film.

En ce qui concerne la suite de Toy story, je ne préfère rien dire avant d'avoir vu le résultat. La trilogie est vraiment excellente et j'ai entièrement confiance en Pixar.

À propos de suite, voici un premier trailer de Finding Dory.

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Et n'oublions pas qu'hier se déroulait l'avant-première du nouveau film d'animation Pixar Le Voyage d'Arlo au Grand Rex.
La bande-annonce m'avait intriguée au moment de sa sortie. Du coup, j'irai volontiers le voir à la fin du mois !

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 15:42

Ema Skүe a écrit:
J'ai envie de dire que c'est Joie l'antagoniste du film. Elle empêche Tristesse de s'exprimer et c'est à cause d'elle si elles sont expulsées du Quartier Cérébral. En tout cas, c'est mon ressenti. 

A ce compte-là Woody est l'antagoniste de Toy Story, premier du nom ^^ mais par extansion...

Je dirais au contraire que "l'antagoniste" - à prendre avec des pincettes - c'est Riley elle-même. Normalement, dans les dessins préparatoires, l'antagoniste c'était Gloom, dépression..

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 16:12

Enfin, quand je dis "antagoniste", tout est relatif !
Il n'y a pas de vrai méchant dans le film, du coup c'est le premier personnage qui m'est venu à l'esprit.

Après, ce que tu dis est vrai, c'est la dépression de Riley que Joie, Tristesse, Colère et Dégoût cherchent à vaincre. D'ailleurs, je me demande à quoi Gloom devait ressembler... Faudra que je jette un œil aux concept arts, un de ces quatre !

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 19:13

Ptain Soyo ton pavé était cool j'ai absolument rien à redire dessus !
Ayant moi-même vécu un déménagement vers 14 ans, j'ai aussi été touché particulièrement par le film, du coup je peux comprendre ce que tu as ressenti.

Après concernant l'antagoniste, si on regarde les définitions on peut trouver :
-Adversaire, ennemi
-Se dit de personnes qui s'opposent dans une lutte idéologique, dans un conflit.

Donc il n'y en a pas à proprement parler dans le film, même si ta remarque sur Riley est juste : un être humain n'est-il pas, par nature, souvent en conflit avec lui-même, entre ses diverses émotions ?
Mais sinon le vrai méchant du film c'est le déménagement, avouons-le.



Et sinon pour répondre à la nouvelle jérémiade de Lonel, je dirai que c'est un peu stupide de dire "il faut JAMAIS faire de suite". Je pense que l'on peut pas trop généraliser là-dessus, que la sensibilité de chacun face à une oeuvre sera différente et donc que l'on voudra, ou non, voir de nouveau les personnages de l'oeuvre en action vivre, autre part que dans son esprit. Pour te donner quelques exemples, Mad Max aurait très bien pu s'arrêter au premier. Mais je suis bien content d'avoir vu le 2e qui proposait une expérience tout à fait différente en gardant l'univers super intéressant. Pareil pour Alien, le 1er ne demandait pas nécessairement de suite, qui sont tout aussi bien voire mieux pour certains épisodes. Je peux comprendre ton point de vue, mais ça dépend entièrement de chacun, et des oeuvres.

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 19:22

jonrod a écrit:
Ptain Soyo ton pavé était cool j'ai absolument rien à redire dessus !
Ayant moi-même vécu un déménagement vers 14 ans, j'ai aussi été touché particulièrement par le film, du coup je peux comprendre ce que tu as ressenti.

Après concernant l'antagoniste, si on regarde les définitions on peut trouver :
-Adversaire, ennemi
-Se dit de personnes qui s'opposent dans une lutte idéologique, dans un conflit.

Donc il n'y en a pas à proprement parler dans le film, même si ta remarque sur Riley est juste : un être humain n'est-il pas, par nature, souvent en conflit avec lui-même, entre ses diverses émotions ?
Mais sinon le vrai méchant du film c'est le déménagement, avouons-le.

Oui, d'où le prendre avec des pincettes ^^ C'est plus une image pour essayer de pointer ce que montre Pixar dans son film, on peut vite être perdu, se faire du mal à soi même... Le déménagement est surtout déclencheur, étant donné qu'après c'est Riley qui gère ce déménagement. C'est un enchaînement de chose !

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 20:02

Oui je blaguais pour le déménagement = le méchant xD

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 20:20

TAIN JON ! Arrête de me troll ! X'D

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 21:21

jonrod a écrit:
Ptain Soyo ton pavé était cool j'ai absolument rien à redire dessus !
Ayant moi-même vécu un déménagement vers 14 ans, j'ai aussi été touché particulièrement par le film, du coup je peux comprendre ce que tu as ressenti.

Après concernant l'antagoniste, si on regarde les définitions on peut trouver :
-Adversaire, ennemi
-Se dit de personnes qui s'opposent dans une lutte idéologique, dans un conflit.

Donc il n'y en a pas à proprement parler dans le film, même si ta remarque sur Riley est juste : un être humain n'est-il pas, par nature, souvent en conflit avec lui-même, entre ses diverses émotions ?
Mais sinon le vrai méchant du film c'est le déménagement, avouons-le.



Et sinon pour répondre à la nouvelle jérémiade de Lonel, je dirai que c'est un peu stupide de dire "il faut JAMAIS faire de suite". Je pense que l'on peut pas trop généraliser là-dessus, que la sensibilité de chacun face à une oeuvre sera différente et donc que l'on voudra, ou non, voir de nouveau les personnages de l'oeuvre en action vivre, autre part que dans son esprit. Pour te donner quelques exemples, Mad Max aurait très bien pu s'arrêter au premier. Mais je suis bien content d'avoir vu le 2e qui proposait une expérience tout à fait différente en gardant l'univers super intéressant. Pareil pour Alien, le 1er ne demandait pas nécessairement de suite, qui sont tout aussi bien voire mieux pour certains épisodes. Je peux comprendre ton point de vue, mais ça dépend entièrement de chacun, et des oeuvres.

Je ne peux pas dire que le mot jérémiade soit appropriée, mais, bon, on va dire que c'est un détail et que c'était pas méchant, tout ça, alors passons. Sinon, moi, mon point c'est que faire une quatrième suite, c'est clair que c'est plus de l'art. Surtout venant de Disney Pixar. (après tout, on sait tous à quel point les dirigeants de Disney sont bons pour profiter des anciens succès des autres pour se faire du profit (d'ailleurs, même Walter volait pas mal la vedette à ses réalisateurs sans lesquels il n'aurait rien été)). Après, c'est sûr que pour les jeux, il y a quelques exemples où ça a marché, mais encore une fois, je me demandes si c'est pas le cas presque uniquement quand la suite était prévue, comme pour ace attorney où c'est quand même assez clair, à la fin de l'affaire du Lac Gourd, qu'ils comptaient faire une suite. Sinon, il y a Last Window dont je n'ai aucune certitude, mais compte tenu du fait que le jeu Hotel Dusk ne s'est pas très bien vendu et que c'était une production mineure, voir marginale, j'ai tendance à dire que c'était plus par passion, pour ainsi dire. En revanche, prenons ōkami: lorsque les gens de capcom eurent l'idée de faire une suite, bien qu'ayant réembauché la majeur partie de l'équipe, on peut pas dire que ce soit pour autre chose que le succès du premier jeu, et au final, ōkamiden est certes pas mauvais, mais la fin du jeu, elle, est vraiment du gros n'importe quoi en totale contradiction avec le jeu précédent, ce qui vient peut-être du fait qu'ils manquaient d'idées, d'ailleurs, ils ont juste ressorti l'idée du voyage dans le passé, tant qu'à faire. Mais je m'égare, donc, pour en revenir, on peut considérer Ōkami comme un jeu artistique, ce qu,ace attorney n'est pas. En fait, le jeu est vraiment presque parfait, dans son genre tout au moins. Ce qui signifie qu'il ne peut y avoir deux Ōkami. Et c'est là truc: une suite n'aurait jamais pu être aussi bonne, et pourtant, ils l'ont faite quand même. Pourquoi? Pour le fric. Et pour un film, c'est pareil. Lorsqu'une histoire, qu'elle s'étende sur un ou plusieurs opus, est vraiment bonne, elle n'a pas besoin de suite. Si on peut en faire, c'est que justement, ou bien l’œuvre originale n'était pas assez travaillée, ou bien le suite est purement commerciale.

Prenons histoire de jouet. Ok, c'est film... amusant  pour un enfant, mais bon, c'est pas ni la comédie du siècle, ni très artistique: l'animation n'a rien de particulier, elle est même plutôt ordinaire, l'histoire est pas très surprenante, les gags sont exclusivement au premier degré, ce qui en fait un film sans relief, c'est juste une comédie pour enfant. Pourtant, on peut très bien faire une histoire légère pour les jeunes et quand même mettre des personnages travaillés, des subtilités dans les émotions, tout ça. C'est complexe, les sentiments, vous savez? Sinon, pour l’humour, rien n'empêchait de mettre des blagues plus compliquée que les enfants comprendraient plus tard, manière Gosciny. Je suis conscient qu'il y ait quelques exceptions, mais 'faut pas oublier une chose: le danger de faire une suite est qu'elle risque de n'apporter rien. Si tu décide de faire une suite, 'faut que t’allies vraiment l'idée exceptionnelle du siècle, parce que croyez-moi, faire une suite pour faire une suite, ça ne donne jamais rien de bon. Bref, il ne faut pas trouver un scénario parce qu'on veut faire une suite, il faut faire une suite parce qu'on a trouvé un scénario.
(Voilà. j'espère avoir été cohérent, parce que, des fois, vous savez, j'ai tendance à trop vouloir en mettre et à ne plus avoir quoi enlever.)

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 21:49

Je voulais dire jérémiade pour t'embêter car tu as tendance à profiter d'un truc qui a été dit pour te plaindre sur quelque chose à beaucoup plus grande échelle, qui n'a parfois pas de lien direct avec ledit sujet. Mais désolé si c'était un peu méchant.

Nan mais ok, là tu me dis des trucs, je les connais, il y a des entreprises qui font des suites pour faire de l'argent blablabla c'est connu. Mais au-dessus tu disais :
Citation :
Vous savez, je pense qu'à moins d'avoir fait une histoire trop longue pour rentrer dans un seul film, il ne devrait jamais y avoir de suite. Et je déconnes pas.
C'est là que je suis pas d'accord, point.
Ah et sur Toy Story je suis pas d'accord non plus, c'est plus intelligent que ce que l'on peut voir au premier abords, il n'y a pas que le premier degré. Il y a beaucoup d'humour recherché, et les personnages sont plus travaillés que dans pleiiiiiiiiiiiiiiin d'autres films. Mais après, encore une fois, ça dépend de la sensibilité de chacun. Mais là tu t'es vachement égaré que l'on a complètement dévié de ce que l'on disait au départ : est-ce qu'il devrait y avoir des suites ou non.

Surtout quand on commence à rentrer dans des débats du genre (qui n'ont rien à voir avec une histoire de suite ou pas):
Citation :
on peut considérer Ōkami comme un jeu artistique, ce qu,ace attorney n'est pas.
Je trouve ça débile et souvent stérile. Le jeu vidéo est un art à part entière, donc après on peut dire qu'il y a des arts artistiques et d'autres non? Chaque jeu vidéo est une oeuvre d'art, qui exprime différentes intentions des artistes (les game designers), après si ça prend des directions particulières (la DA, le SD, des contrôles tout nouveaux), c'est autre chose.

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Dernière édition par jonrod le Mer 11 Nov 2015 - 23:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 21:50

Je comprends ton point de vue, mais pour moi, Toy Story est loin d'être un simple film pour enfants. Les dialogues sont toujours un régal et je ne peux pas m'empêcher de rire à chaque visionnage.

De plus, ça me fait mal au cœur que tu critiques l'animation alors que c'est le tout premier long-métrage en images de synthèse... D'autant plus qu'elle s'améliore de film en film (le troisième est vraiment magnifique, les jouets sont plus vrais que nature !).

Beaucoup d'excellents films ont connu des suites lamentables, je te l'accorde. Mais Pixar fait partie des rares studios à nous proposer des suites de qualité. Par exemple, même si Monsters University ne surpasse pas son aîné, j'ai passé un très bon moment à le regarder. Pareil pour Toy Story 2 et Toy Story 3 (c'est dommage que tu ne trouves pas les émotions subtiles dans les films Pixar... moi, je pense tout le contraire). On est à des années lumières du Bossu de Notre Dame 2 (*tousse*). La seule ombre au tableau est Cars 2, qui n'est pas du tout à la hauteur....

Enfin bref, je préfère ne pas juger un film avant qu'il ne sorte, on peut toujours avoir de bonnes surprises. Surtout que Pixar nous propose des histoires originales à côté (Vice-Versa, Le Voyage d'Arlo...), on ne peut pas dire qu'ils se reposent sur les suites.

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mer 11 Nov 2015 - 22:36

Je suis complètement d'accord avec Jon sur

Jon a écrit:
C'est là que je suis pas d'accord, point.
Ah et sur Toy Story je suis pas d'accord non plus, c'est plus intelligent que ce que l'on peut voir au premier abords, il n'y a pas que le premier degré. Il y a beaucoup d'humour recherché, et les personnages sont plus travaillés que dans pleiiiiiiiiiiiiiiin d'autres films.

Wait a second, Toy Story fait quand même une blague sur l'art conceptuel, le cubisme etc xD ! C'est ultra recherché et un gamin va pas comprendre la référence. Plus, c'est justement original à l'époque pour son personnage principal égoïste qui va à l'encontre du héros disneyen.

Et pour l'époque, désolée mais le long-métrage full 3D c'est carrément une révolution.

En ce qui concerne ton émoi sur une suite, je peux carrément comprendre, et oui c'est une pompe à fric. Et la fin du 3 concluait bien cette histoire. Après, le film en lui-même, on l'a pas vu, on peut rien en dire. Si Woody pécho la bergère, anyway, ça sera bien. Voilà !


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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Mar 17 Nov 2015 - 13:15

en plus de Ratatouille et Les Indestructibles J'aurais voté Vice Versa s'il avait été sur la liste

sinon j'ai pas aimé Rebelle et Là haut
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Xin Eohp
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Lun 21 Déc 2015 - 22:10

Je me suis enfin regardé Vice-Versa hier soir

Eh bien j'ai beaucoup aimé, je le mettrai en haut du panier des Pixar. Il était franchement très beau visuellement, inventif sur la façon de traiter le sujet du cerveau tout en restant simple (les différentes émotions qui se complémentent, la pensée abstraite, le subconscient, l'ami imaginaire ...), pas mal d'humour (l'histoire de la pub qui te revient en tête régulièrement m'a bien fait rire ^^) et assez touchant vers la fin. Pour un film qui se veut familial et accessible, ce choix de traiter le sujet de cette manière aura été judicieux.
Pour la question que tu avais posée Soyo, faut-il vraiment chercher un antagoniste à cette histoire ? ^^
Un excellent Pixar donc.

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Soyokaze
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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Lun 21 Déc 2015 - 23:52

Antagoniste en un sens purement symbolique, que je vois en le personnage de Riley elle-même. Je trouve ça intéressant du fait qu'on se détruit soit-même sans en avoir conscience. :)

Je vais l'avoir en bluray 3d à Nowel *-* je l'ai vuuuu !

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MessageSujet: Re: Parlons donc de Pixar   Lun 28 Déc 2015 - 16:20

J'avais bien aimé ce film, mais je reste super irrité qu'ils aient passé à la trappe des émotions de base.

C'est le même reproche que je faisais au Mood Matrix en somme. On passe à la trappe des choses importantes pour "simplifier" mais au final ça complexifie juste le truc parce qu'ils sont obligé de passer par des émotions qui ont rien à voir pour en exprimer d'autres. Le mépris c'est pas pareil que le dégoût, la surprise c'est pas pareil que la peur. >:

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“ All I kept thinking about, over and over, was 'You can't live forever; you can't live forever.' ”

“ So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past. ”
― F. Scott Fitzgerald, The Great Gatsby

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